Lorsque Fanny a pris contact avec moi dans le cadre de ses responsabilités pour la marque de bijoux Indygo Jewels, j’ai instantanément été séduite par la délicatesse des bijoux proposés par la marque. Les pièces, toute en légèreté et élégance, sont ornées de pierres fines savamment sélectionnées pour la couleur que chacune affiche. Améthyste, topaze, ou encore quartz fumé, or blanc, or jaune et or rose…impossible de ne pas trouver le joyau qui vous séduira. En plus, côté prix, la marque se veut démocratique et accessibles à chacune. Une bonne excuse pour souffler à nos amoureux que la St-Valentin, c’est pour bientôt…

Par Lucie

Visuels par Fanny Laumonier, http://fannylaumonier.portfoliobox.io/campaigns

Le journal de Lucie : Pourquoi ce nom, Indygo ?

Fanny Laumonier , directrice marketing: Tout simplement pour la couleur si particulière que nous aimons beaucoup !

LJDL : Comment a débuté l’aventure Indygo ?

FL : il est important pour moi de signaler qu’Indygo, est une histoire de famille. Nous avons débuté il y a quelques années avec beaucoup d’idées ainsi qu’une envie de fraîcheur et de renouveau dans l’univers de la joaillerie que nous trouvions quelque peu trop traditionnelle. Nous souhaitions aussi apporter un choix qui soit un bon compromis entre la joaillerie classique et onéreuse et le bijou fantaisie peu durable.

LJDL : Indygo, c’est une marque familiale : un couple ainsi que des enfants qui ensemble construisent une griffe. Aviez-vous des affinités particulières avec les bijoux avant de vous lancer dans cette aventure ? Quel est votre premier souvenir lié à cela ?

FL : Oui bien sûr ! Nous avons toujours baigné dans le monde des bijoux, notre famille travaille dans ce domaine depuis 3 générations et désormais 4. Je me remémore avec émotions des instants durant lesquelles je fouinais en cachette dans les boîtes à bijoux de ma grand-mère… La joaillerie, c’est dans notre ADN.

LJDL : Vous faites appel au savoir-faire français, aujourd’hui, où produisez-vous tous vos bijoux Indygo ?

FL : Nous produisons les bijoux en Thaïlande, tout simplement pour des raisons de coûts : il nous serait difficile de rendre accessible des bijoux entièrement assemblés en France, le prix de la main d’œuvre ne le permettrait pas. Cependant, toute la partie du design et le marketing sont réalisés en France ! Nous décidons des lignes, des collections, imaginons des univers et le style de chaque bijou ici.  Il est essentiel pour nous de proposer des pièces de qualité affichant une finition raffinée, avec un esprit luxe et mode, et c’est en ce sens que nous nous inspirons de la jolie tradition joaillière qui règne en France.

 

LJDL : Si nous parlons de la marque en quelques chiffres, que pouvez-vous nous dire?

FL : Que la marque a connu une croissance plus qu’intéressante en seulement 4 ans ! Preuve que notre démarche et notre vision étaient la bonne. Aujourd’hui, nous comptons 90 points de vente dans le monde dans 14 pays. Si nous parlons de la marque, nous avons créé 7 collections de bijoux et 7 univers.

LJDL : Au sein de votre collection, vous misez sur 7 couleurs de pierres fines ainsi que de l’or, comment avez-vous sélectionné ces pierres en particulier ?

FL : Tout d’abord, nous souhaitions travailler avec de vraies pierres naturelles, de l’or et des diamants afin de proposer aux clients un vrai choix de bijoux de bonne qualité. Nous réalisons nos choix de pierres à travers des moodboard de tendances que nous développons. Notre démarche est vraiment de ressentir les trends afin d’être au plus proche des mouvements de la mode et, le plus important, des envies des clientes ! Notre but est également de partir à la recherche de pierres quelque peu méconnues afin de faire découvrir de nouveaux univers à nos consommatrices. Je pense par exemple à la Topaze bleu couleur London, un bleu profond et foncé très intéressant. Mais aussi la malachite ou le quartz rutile qui sont des pierres peu utilisées en joaillerie. Si vous observez ces pierres, elles vous apportent chacune sa part de merveilles : le quartz rutile comporte de jolies inclusions qui ressemblent à des paillettes et la malachite se distingue par son vert atypique, voire mystique.

 

 

 

LJDL : Évidemment, certaines couleurs de pierres, mais aussi l’or est plus faite pour certaines peaux plutôt que pour d’autres, pouvez-vous nous guider dans notre choix : quel (s) or (s) et quelle(s) pierre(s) privilégiez-vous pour quelle(s) carnation(s) ?

FL : Je dirai que l’or jaune correspond bien aux carnations très claires ou, a contrario, très foncées.  Je proposerai l’or blanc avec les cheveux clairs. Quant à l’or rose, il est l’ami de toutes les femmes, car il va réellement à tout le monde… mais je crois qu’il s’agit surtout d’une question de goût et de style ! Il ne faut surtout pas s’arrêter sur certaines idées reçues !

LJDL : Au sein de la marque, vous proposez différents univers, pouvez-vous nous les décrire ? (St-Germain, Bahia, etc.)

FL : Avec plaisir ! Nous nous inspirons des voyages et du style de vie lié à différentes villes ou pays du monde. Les voici en détail : Bahia est un univers à la fois coloré et estival. Mandallay est plus mystérieux, il s’inspire de la Birmanie, du voyage, des temples et de la découverte. Lorsque vous découvrez la collection St-Germain, vous filez à Paris pour son style chic, sa fraîcheur. Quant à Manhattan, on s’envole virtuellement dans l’univers de ce lieu où règne une atmosphère à la fois casual et sophistiquée. Pour Oslo, nous nous sommes inspirés des designs nordiques avec leurs formes tout en rondeur. La collection Positano nous a été inspirée par les galets et des roches que l’on trouve sur cette côte italienne. Finalement, concernant la ligne Naoshima, nous nous sommes inspirés de cette petite île au Japon où de nombreux musées et bâtiments affichent des constructions géométriques, signature de l’architecte l’architecte Tadao Andō.

LJDL : Votre marque est destinée à une clientèle plus jeune proposant des prix plus accessibles. Pensez-vous qu’aujourd’hui, la vision du bijou s’est démocratisée avec l’arrivée de marques telles que Melissa ?

Aujourd’hui portons-nous plus de matériaux précieux qu’auparavant? À quoi est-ce dû selon vous ?

FL : Oui,  je pense que le bijou en or s’est démocratisé et je trouve qu’il s’agit d’une belle avancée pour laisser la part belle à une autre consommation du bijou. Je pense que malgré le fait qu’il est enfin devenu possible pour chacune d’acquérir un joyau précieux pour d’autres occasions que le mariage. Aujourd’hui, l’univers des bijoux se rapproche de la vision de la mode qui se veut en mouvement: nous pouvons mélanger les styles, les marques et nous offrir de magnifiques pièces à petits prix. Pour les bijoux, c’est le même principe : nous pouvons porter de jolis bijoux fantaisies très mode tout en arborant une jolie pièce que l’on porte tel un grigri précieux, tous les jours. On peut aujourd’hui s’amuser avec les bijoux comme nous nous amusons avec la mode !

 

 

LJDL : Justement, votre marque se veut mode et désire apporter une approche trendy du bijou, comment la mode s’invite t’elle dans vos collections ?

FL : Lorsque nous imaginons les bijoux, nous ne nous inspirons pas du monde de la joaillerie, mais plutôt de celui de la mode ce qui est assez nouveau pour une marque de bijoux, car la plupart du temps il y a peu de dialogue entre la bijouterie et la mode. Nous déclinons des assortiments de couleurs de pierres qui correspondent à celle de la saison par exemple. Nous cherchons aussi les formes ou la façon de porter le bijou qui sera la plus contemporaine. Ensuite, nous le déclinons en bijoux, mais de manière à ce qu’il reste intemporel et ne souffre pas de la saisonnalité.

LJDL : Pour un premier bijou, lequel proposeriez-vous ?

FL : Celui qui plaît le plus est un bijou Bahia en pierre fine, mais aussi un petit collier minimal pavé de diamants Naoshima.

LJDL : C’est bientôt la St-Valentin, lequel soufflez-vous à nos amoureux ?

FL : Je suggère la collection capsule ((LOVE)) qui sera vendue exclusivement pour la St-Valentin chez Manor Suisse. Cette collection est en or blanc et nacre, elle est disponible avec un joli écrin et une carte de vœux. Sinon une jolie petite bague Manhattan ou un pendentif avec diamants St-Germain. De jolis classiques intemporels !

 

 

LJDL : Quel est la pièce qui ne vous quitte pas et pourquoi ?

FL : Sans hésiter mes boucles d’oreilles créoles diamant or jaune Manhattan, facile à porter, elles marchent avec tout !

 

LJDL : Quel est le premier prix que nous pouvons trouver au sein de votre marque ?

FL : La collection Bahia est celle qui propose des premiers prix : c’est très sympa pour les cadeaux, on peut choisir la couleur et la pierre que la personne préfère et partager avec les copines. Et c’est comme une talisman. Notez d’ailleurs que chaque pièce est différente et sertie autour de la pierre.

 

LJDL : Finalement, vers quoi désirez-vous faire évoluer la marque ?

FL : Nous désirons rester sur notre lignée, soit, vers une approche différente de la bijouterie qui soit plus en phase avec les désirs actuels des clients.

 

Plus d’informations sur la marque sur: www.indygojewels.com ainsi que dans les grands magasins Manor

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